Maman

Maman
Alors, voyons voir toutes les choses que tu ne sais pas...
Je suppose que tu ne sais pas que j'appelais Mamie maman quand elle était encore vivante ?
Je suppose que tu ne sais pas que depuis sa mort, je suis allé une dizaine de fois sur sa tombe pour pleurer ?
Je suppose que tu ne sais pas que papa a plusieur fois levé sa mains pour me frapper, mais qu'il se ravise toujours ?
Je suppose que tu ne te rend pas compte que tu fait souvent pareil que lui ?
Je suppose que tu ne sais pas a quel point voir ton grand lit dans lequel tu dors toute seule me semble pathetique?
Je suppose que tu ne sais pas que je me suis tailladé l'avant bras gauche avec un ciseau a papier, un morceau de verre et des lames de razoir ?
je suppose que tu ne sais pas que j'ai passé toute mon année scolaire sans amis ? assis a coté de certain mec (brice par exemple) uniquement en cours mais sinon toujours tout seul.
Je suppose que tu ne sais pas que toutes les nuit je fesais un atroce cauchemard dont je me reveillais en pleurant pour finir par gerber dans mes chiottes ?
Je suppose que tu ne sais pas le nombre de fois ou jme suis dit que ca serais ptetre mieux de mourrir maintenant ?
Je suppose que tu ne sais pas a quel point je peux parfois te detester ? c certainement l'age mais je ne l'explique pas
Je suppose que tu ne sais pas que je fume des petard pour pouvoir a peu prés oublier ? meme si ca ne marche pas longtemps ?
Je suppose que tu ne sais pas que j'ai arrété de boire une goutte d'alcool aprés mettre rapelé la tete de papa un jours ou il été bourré ?
Je suppose que tu ne sais pas a quel point je me sens mal face a mémé et mamie ? mémé avec son visage qui part en vrac (et que je n'arrive pas a regarder dans les yeux) et mamie qui me regarde avec ses yeux vide...
Je suppose que tu ne sais pas que tout a l'heure, alors que tu venais de m'engeuler, je me suis évanoui par terre, me reveillant allongé a coté de mon lit ?
Je suppose que tu ne sais pas que je passe mon temps a me poser des question ? a me dire: et si mamie/papi étaient encore vivant, et si papa été mort dans son accident, et si... et si... etc ?
Donc au moment ou j'écrit ca, je pense sérieusement a me barrer de la maison, pour aller je ne sais pas où... mais avant tout pour prendre le large, me reposer pendant quelque temps parceque les 3 derniere heures m'ont semblé durer une eternité.
Alors si je suis partit, je peux pas te demander de ne pas me chercher vu que tu ne m'écouteras pas (de toute façon, m'as tu un jours écouté ?)
Ne m'apel pas, n'apel pas les flic, je pense rentrer demain... là il faut ke je parte, je passe mon temps a gerber, laisse moi tu temps... s'il te plait, si une fois tu devais faire une chose bone pour moi laisse moi le temps de me calmer, la c affreux, j'ai mal... jen peu plus trop... alors voila, c komme ca, je te jure que si je voi ke ta apelé les flic ou kk dotre, je t'en voudrai toute ma vie, et jamais je ne rentrerais a la "maison" de moi meme...

Je t'aime (quand meme...)

# Posté le mercredi 29 juin 2005 15:28

Modifié le jeudi 30 juin 2005 05:06

Test Neopets

<table align=center width=80 border=0 cellpadding=0 cellspacing=0>
<tr><td height=80>
<a href='http://www.neopets.com/refer.phtml?username=dark_mushra' target='_top'>
<img src='http://images.neopets.com/pets/80by80/acara_yellow_sad.gif'
border=0 height=80 width=80 alt='dark_mushra got their Neopet at http://www.neopets.com'><a></td></tr>
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# Posté le samedi 23 juillet 2005 15:50

Affreux

Affreux
14 mai 1614
Je me nomme Himura Mushra, j'ai 16 ans, et voici mon calvaire.
Tout a commencé la semaine dernière, dans mon petit village de Layout. C'étais un petit village calme... gai... je vivais avec mes parents dans cet endroit... mon endroit...
Le matin je me réveillai, prêt à aller travailler aux champs, comme à mon habitude. Je me souviens... j'avais passé une nuit calme, noire et sans rêve, juste ce qu'il faut de sommeil pour être frais et dispo le lendemain, sans être fatigué par le manque de sommeil, sans être assommé par un trop plein de repos. J'ai ouvert les yeux, vu sur le « toit » de paille qui recouvrais notre chaumière... a papa, maman, ma petite s½ur de quatorze ans et moi... un vague coup d'½il a la pièce dans laquelle nous dormions tous m'a permit de voir que tout le monde, mis a part ma s½ur, était réveillé.
Je sautai de mon lit, enfilai rapidement un pantalon en toile rêche et c'est torse nu que je sorti de notre maison. Je vis d'abord mon père, un homme fort et musclé, qui me souri comme a son habitude avant de m'envoyer avec puissance la bêche qu'il avait dans la main droite. Je vacillai sous le choc, comme tout les matins et saisi mon outil pour le rejoindre en courant l'aider a labourer le dernier champ qu'il nous restais après que les hommes du gouvernement ai décidé d'envahir notre village. Ils avaient tout pris : outil, mains d'½uvre, récolte... mais nous ne laissions pas abattre : c'est la rage au ventre et la haine au c½ur que chaque jours nous espérions des lendemains meilleurs. Je commençais donc calmement à travailler, encore et encore, dans ces maudits champs qui ne nous rapporteraient que de quoi survivre à l'hiver prochain.
La matinée s'écoula lentement et ce n'est que quand la brûlure du soleil devint trop forte que nous rentrâmes dans notre demeure pour prendre un déjeuné bien mérité. A l'intérieur, ma soeur finissais de recoudre un de mes vieux pantalons pendant que ma mère servais, le sourire au lèvres, une pseudo soupe de légume accompagné d'un morceau de pain plus ou moins dur (le plus étant pour moi et le moins pour mon père). Et c'est en silence que nous avons commencé à manger. Le repas avançait lorsque nous entendîmes un hurlement au dehors. Mon père se leva brusquement (renversant sa soupe brûlante sur le sol) et sorti de la maison en courant. Il se passa quelques secondes de silence gêné avant que nous vîmes mon père revenir, le teint blafard et déformé par un rictus de haine. Il nous ordonna de nous cacher et prit une pioche avant de ressortir vivement.
Ma mère accompagna ma s½ur dans la chambre pendant que, indécis, je réfléchissais à ce que je devais faire... J'étais un homme bon sang ! Bien que je ne sache pas ce qu'il se passe, je n'avais pas le droit de rester à l'intérieur pendant que mon père faisait je ne sais quoi à l'extérieur ! C'est dans cet état d'esprit que je sorti, les mains vide... et c'est d'ailleurs ce qui me sauva la vie...
A l'extérieur, ce que je vis me fit trembler de peur... Une cinquantaine d'homme du gouvernement, arme en mains, décimaient tous ce qui passais a porté, homme, femme, chien, enfant... le tout en riant a gorge déployé. Je vis mon père devant moi, à une demi-douzaine de mètre, hurler aux hommes de s'en aller avant de brandir sa pioche, l'air menaçant. Les soldats cessèrent de rire. Après environs une seconde de silence, celui qui semblait être le chef sorti un objet de sa poche et, après une détonation assourdissante, je reçus un liquide rougeâtre dans les yeux qui m'aveugla pendant de longue seconde. Après avoir frotté nerveusement pour tenter de recouvrer la vue, je vis mon père, allongé par terre, le visage tendu vers le ciel... J'ai dit le visage ? Mon père avais reçu une balle de mousquet venant d'un de ces chiens du gouvernement... on ne pouvais plus parler de visage... a moitié défoncé, noyé dans du sang sortant a grand jet de ses yeux et sa bouches dans d'affreux borborygme... Plus que la vue, le bruit de ce carnage me fit me plier en avant, sentant ma gorge se serrer avant d'être traversée par mon repas qui remonta bien plus vite qu'il n'étais descendu.
Le visage recouvert de sang, la bouche entrouverte d'où s'échappais a chaque hoquets une nouvelle vague de bile infâme, les yeux embués de larmes d'incompréhension et de haine, je relevai la tête... juste a temps pour voir la crosse d'un fusil s'écraser avec un immonde craquement contre mes molaires gauches. Je tombais tel une masse sur l'herbe sèche, incapable de bouger et les yeux grands ouvert vers la porte de notre masure. Du haut de mon impuissance, je vis les hommes rentrer dans ma maison et en faire sortir ce qui restait de ma famille. Ma s½ur pleurait, ma mère pleurait, je pleurais...
Un des gardes sorti un couteau et commença a déchirer la robe de ma mère en commençant par le haut. Lorsqu'il eu fini, je vit une longue estafilade sanglante courir le long du corps de ma mère, et c'est totalement nu que ma mère fut maîtrisé par un des soldat. Pendant ce temps, un autre s'activait à défaire son pantalon bon marché. Lorsque enfin il tomba sur ses chevilles, il tendit sa verge visiblement gonflée de désir vers ma mère, tenu en arrière par l'autre homme, se faisant tirer les cheveux à chaque mouvement qu'elle esquissait. L'homme la pénétra comme ça, debout, dans mon champs, sous les pleure conjugué de ma mère et de ma s½ur...
Ma s½ur... j'entendis un troisième lui hurler que s'il ne voulait pas que sa mère crève comme la chienne qu'elle était, elle avait tout intérêt à lui obéir au doigt et à l'½il. Il lui ordonna d'abord de s'agenouiller (ce quelle fit) et, pendant qu'elle s'activait, lui aussi défit son pantalon, exhibant avec fierté sa virilité. Il pointa alors son mousquet sur le front de ma s½ur en pleurs et hurla :
- Maintenant suce ! Salope !
Ma s½ur ne dit pas un mot et, tout en continuant de pleurer, fit ce qu'on lui demandait. Ce manège dura longtemps... ma mère passa entre les mains de quasiment tout les gardes, mis a part le chef et l'homme qui étais avec ma s½ur...
A un moment, je vis que l'homme qui violais la bouche encore pure de ma s½ur commençais a s'exciter dangereusement... il frappais sauvagement sur la tête de ma s½ur qui continuais a faire ce qu'il lui avais ordonné... jusqu'au moment où, n'ayant pas supporté ce traitement, l'homme éjacula avec un grand râle dans la si petite bouche de ma s½ur... et il tira... déchargea au même moment le mousquet qu'il tenais collé contre le front de ma s½ur... de ma petite s½ur... ma si jeune s½ur...
Elle s'écroula par terre, une tache noire se formant sur le sol sous sa tête... Ma mère hurla de plus belle et fini par recevoir une balle elle aussi, tiré par le capitaine cette fois.
- Je déteste le bruit ! Dit il.
Visiblement déçu, l'homme qui s'activais en ma mère il y a peu, se retira et remis son pantalon.
Quand il se retourna je vis une bosse persistante au niveau de son entrejambe... cela me fit rire, je ri comme un fou, mêlant larme et rire nerveux. L'homme me vit et s'approcha de moi
- Je te fais rire ? me demanda t'il avant de me cracher dessus. Espèce de salopard ! Fils de gueuse !
Et la, je vit son pied se diriger a une vitesse folle vers ma tête... et c'est le noir complet.

A suivre (peut etre)

# Posté le lundi 22 août 2005 13:23

Il y a des zombie dans anduze...

Samedi 06h27
Dans la chambre où les trois adolescents dormaient, tout est calme mis à part le doux ronronnement de l'ordinateur laissé allumé durant la nuit et la faible lueur blafrade passant par la petite lucarne situé au coin de la piece glissait paresseusement sur les visage serein et endormis des deux adolescent dormant dans le seul lit de la piece.
Tout à coup, une masse sombre commença à bouger sur le canapé de cuir qui tournais le dos au lit. Des yeux jaunes et injecté de sang s'ouvrirent brusquement avant de se refermer. Quand ses paupieres se rouvrirent, Axle jeta un regard étonné dans ce qui est sa chambre. Son regard se posa sur l'ordinateur, rassurant par le doux bruit qui l'accompagne, puis passa sur son étagere rempli de livre, traversa sucessivement son bureau poussiereux, son escalier donnant accés sur sa maison puis finit par se poser sur ses deux amis qui dormais encore. Il ne put s'empecher un vague sourrire. Les deux personnes allongées dans le lit était Clément et Fabien. Ils étaient ce qu'on peut appeler ses meilleurs amis, et il aurais voulu les proteger à tout prix... malgrés ce qui va se passer.
SOudain, il se reprit, l'inquietude remonta sur son visage et, dans le plus grand des silence, il se leva. Axle était un jeune homme plutot carré, de ses 16 ans et de son metre 70, il avait l'air beaucoup plus vieux, passant son temps libre a travailler avec son pere (et d'aileurs cela lui sauva sans doute la vie). Il passa rapidement la main dans ses cheveux d'un noir de geais, sale et emmélé puis se depecha de recuperer son portable, d'enfiler un jeans et de sortir de sa maison avec moult précotion. Il regarda une derniere fois sa chambre, jeta un coup d'oeuil à son katana puis à une longue barre de fer où habituelement se trouvais ses altère. Il se dirigea lentement vers le katana mais se ravisa, prit la barre et sorti en murmurant un vague "enfoiré" à ses deux amis encore endormis.
Il ouvrit lentement la porte de sa chambre et se retrouva dans le couloir qui le menrais à l'extérieur. Ses pieds nue sur les froids carrelage qui constituais ce couloir avançèrent rapidement et silencieusement en direction de la sortie.
- Merde ! murmura t'il en voyant que la porte qui menais à l'extérieur était grande ouverte. Qui est-ce qui est sorti ? Papa ? Maman ? Julie ? ...
Son visage se ferma et, tout en serant les dents, il ouvrit la porte avant de violement la claquer derriere lui. Axle s'attendais à tout c'est vrais, mais pas à ça ! Surtout aprés ce cauchemard...
Un flash violent lui fit tourner la tete. Il vit des hordes de personnes marcher l'air hagard en direction de lui...
FLASH
Il est seul, façe a ses anciens amis qui maintenant veulent le tuer
FLASH
Il est debout sur un fontaine, les machoires d'une personne qu'il croit bien connaitre plantée dans son mollet droit
Flash
Axle reprit peu a peu ses esprit. Autour de lui il n'y avais pas un chat, pas un signe de vie. Aucun son ne provenait a ses oreilles et jamais il n'avais entendu Anduze aussi calme. Inquiet par ce silence pesant, il sera fortement sa massue de fortune et parti en courant, le dos vouté et sur le qui vive.
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# Posté le dimanche 18 septembre 2005 13:31

Tu pense me connaitre ?

Tu pense me conaitre ? alors clique sur ce liens ^^

http://www.quizyourfriends.com/yourquiz.php?quizname=051226082539-268959
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# Posté le lundi 26 décembre 2005 08:29