14 mai 1614
Je me nomme Himura Mushra, j'ai 16 ans, et voici mon calvaire.
Tout a commencé la semaine dernière, dans mon petit village de Layout. C'étais un petit village calme... gai... je vivais avec mes parents dans cet endroit... mon endroit...
Le matin je me réveillai, prêt à aller travailler aux champs, comme à mon habitude. Je me souviens... j'avais passé une nuit calme, noire et sans rêve, juste ce qu'il faut de sommeil pour être frais et dispo le lendemain, sans être fatigué par le manque de sommeil, sans être assommé par un trop plein de repos. J'ai ouvert les yeux, vu sur le « toit » de paille qui recouvrais notre chaumière... a papa, maman, ma petite s½ur de quatorze ans et moi... un vague coup d'½il a la pièce dans laquelle nous dormions tous m'a permit de voir que tout le monde, mis a part ma s½ur, était réveillé.
Je sautai de mon lit, enfilai rapidement un pantalon en toile rêche et c'est torse nu que je sorti de notre maison. Je vis d'abord mon père, un homme fort et musclé, qui me souri comme a son habitude avant de m'envoyer avec puissance la bêche qu'il avait dans la main droite. Je vacillai sous le choc, comme tout les matins et saisi mon outil pour le rejoindre en courant l'aider a labourer le dernier champ qu'il nous restais après que les hommes du gouvernement ai décidé d'envahir notre village. Ils avaient tout pris : outil, mains d'½uvre, récolte... mais nous ne laissions pas abattre : c'est la rage au ventre et la haine au c½ur que chaque jours nous espérions des lendemains meilleurs. Je commençais donc calmement à travailler, encore et encore, dans ces maudits champs qui ne nous rapporteraient que de quoi survivre à l'hiver prochain.
La matinée s'écoula lentement et ce n'est que quand la brûlure du soleil devint trop forte que nous rentrâmes dans notre demeure pour prendre un déjeuné bien mérité. A l'intérieur, ma soeur finissais de recoudre un de mes vieux pantalons pendant que ma mère servais, le sourire au lèvres, une pseudo soupe de légume accompagné d'un morceau de pain plus ou moins dur (le plus étant pour moi et le moins pour mon père). Et c'est en silence que nous avons commencé à manger. Le repas avançait lorsque nous entendîmes un hurlement au dehors. Mon père se leva brusquement (renversant sa soupe brûlante sur le sol) et sorti de la maison en courant. Il se passa quelques secondes de silence gêné avant que nous vîmes mon père revenir, le teint blafard et déformé par un rictus de haine. Il nous ordonna de nous cacher et prit une pioche avant de ressortir vivement.
Ma mère accompagna ma s½ur dans la chambre pendant que, indécis, je réfléchissais à ce que je devais faire... J'étais un homme bon sang ! Bien que je ne sache pas ce qu'il se passe, je n'avais pas le droit de rester à l'intérieur pendant que mon père faisait je ne sais quoi à l'extérieur ! C'est dans cet état d'esprit que je sorti, les mains vide... et c'est d'ailleurs ce qui me sauva la vie...
A l'extérieur, ce que je vis me fit trembler de peur... Une cinquantaine d'homme du gouvernement, arme en mains, décimaient tous ce qui passais a porté, homme, femme, chien, enfant... le tout en riant a gorge déployé. Je vis mon père devant moi, à une demi-douzaine de mètre, hurler aux hommes de s'en aller avant de brandir sa pioche, l'air menaçant. Les soldats cessèrent de rire. Après environs une seconde de silence, celui qui semblait être le chef sorti un objet de sa poche et, après une détonation assourdissante, je reçus un liquide rougeâtre dans les yeux qui m'aveugla pendant de longue seconde. Après avoir frotté nerveusement pour tenter de recouvrer la vue, je vis mon père, allongé par terre, le visage tendu vers le ciel... J'ai dit le visage ? Mon père avais reçu une balle de mousquet venant d'un de ces chiens du gouvernement... on ne pouvais plus parler de visage... a moitié défoncé, noyé dans du sang sortant a grand jet de ses yeux et sa bouches dans d'affreux borborygme... Plus que la vue, le bruit de ce carnage me fit me plier en avant, sentant ma gorge se serrer avant d'être traversée par mon repas qui remonta bien plus vite qu'il n'étais descendu.
Le visage recouvert de sang, la bouche entrouverte d'où s'échappais a chaque hoquets une nouvelle vague de bile infâme, les yeux embués de larmes d'incompréhension et de haine, je relevai la tête... juste a temps pour voir la crosse d'un fusil s'écraser avec un immonde craquement contre mes molaires gauches. Je tombais tel une masse sur l'herbe sèche, incapable de bouger et les yeux grands ouvert vers la porte de notre masure. Du haut de mon impuissance, je vis les hommes rentrer dans ma maison et en faire sortir ce qui restait de ma famille. Ma s½ur pleurait, ma mère pleurait, je pleurais...
Un des gardes sorti un couteau et commença a déchirer la robe de ma mère en commençant par le haut. Lorsqu'il eu fini, je vit une longue estafilade sanglante courir le long du corps de ma mère, et c'est totalement nu que ma mère fut maîtrisé par un des soldat. Pendant ce temps, un autre s'activait à défaire son pantalon bon marché. Lorsque enfin il tomba sur ses chevilles, il tendit sa verge visiblement gonflée de désir vers ma mère, tenu en arrière par l'autre homme, se faisant tirer les cheveux à chaque mouvement qu'elle esquissait. L'homme la pénétra comme ça, debout, dans mon champs, sous les pleure conjugué de ma mère et de ma s½ur...
Ma s½ur... j'entendis un troisième lui hurler que s'il ne voulait pas que sa mère crève comme la chienne qu'elle était, elle avait tout intérêt à lui obéir au doigt et à l'½il. Il lui ordonna d'abord de s'agenouiller (ce quelle fit) et, pendant qu'elle s'activait, lui aussi défit son pantalon, exhibant avec fierté sa virilité. Il pointa alors son mousquet sur le front de ma s½ur en pleurs et hurla :
- Maintenant suce ! Salope !
Ma s½ur ne dit pas un mot et, tout en continuant de pleurer, fit ce qu'on lui demandait. Ce manège dura longtemps... ma mère passa entre les mains de quasiment tout les gardes, mis a part le chef et l'homme qui étais avec ma s½ur...
A un moment, je vis que l'homme qui violais la bouche encore pure de ma s½ur commençais a s'exciter dangereusement... il frappais sauvagement sur la tête de ma s½ur qui continuais a faire ce qu'il lui avais ordonné... jusqu'au moment où, n'ayant pas supporté ce traitement, l'homme éjacula avec un grand râle dans la si petite bouche de ma s½ur... et il tira... déchargea au même moment le mousquet qu'il tenais collé contre le front de ma s½ur... de ma petite s½ur... ma si jeune s½ur...
Elle s'écroula par terre, une tache noire se formant sur le sol sous sa tête... Ma mère hurla de plus belle et fini par recevoir une balle elle aussi, tiré par le capitaine cette fois.
- Je déteste le bruit ! Dit il.
Visiblement déçu, l'homme qui s'activais en ma mère il y a peu, se retira et remis son pantalon.
Quand il se retourna je vis une bosse persistante au niveau de son entrejambe... cela me fit rire, je ri comme un fou, mêlant larme et rire nerveux. L'homme me vit et s'approcha de moi
- Je te fais rire ? me demanda t'il avant de me cracher dessus. Espèce de salopard ! Fils de gueuse !
Et la, je vit son pied se diriger a une vitesse folle vers ma tête... et c'est le noir complet.
A suivre (peut etre)