En ce début du vingt et unieme siecle, les exigences du grand public on fortement changé: Le son doit etre 5.1, l'écran doit afficher une résolution extremement précise, les sieges doivent etre rembouré, doux et confortable, sans tache ni odeur...
C'est à cause de cette évolution que ferme enormement de cinéma "a l'ancienne". Ces rescapé de la technologie, leurs convivialitée, leurs rares erreur dans les bobines... C'est cette ambiance qu'appréciait particulierement le jeune garçon, le calme de ces petites salles, les visages connu qu'il revoyait regulierement... mais il savais que cela devait etre ephemere... le cinema allais bientot fermer.
- Plus rentable... avait dit le vieil homme qui le gérait, avant de lacher un sanglot et de partir dans la salle des machines.
Il secoua la tete pour oublier ces tristes pensées, son film allait commencer...
Il s'installa dans un des profond fauteuil et jetta un coup d'oeuil autour de lui :
- C'est vrais qu'il n'y a plus personne... murmura t'il.
Soudain, le rideau se leva, un grand halo de lumiere traversa toute la salle, méttant en évidence la poussiere qui voletait par-ci par-là, et une image apparut enfin sur l'écran. Ainsi commençait le film: générique, intro musicale, présentation des personnages... Il connaissait tout les acteurs, ils avait vu une bonne dizaines de leurs films respectifs, il les connaissait, ils le connaissaient.
- Et, dans son propre role, tonna la voix off qui présentait les acteurs principaux. Will Alrick !!!
L'adolescent n'en revenais pas... Il ne connaissais aucun acteur nommé ainsi... si ce n'est... lui meme...
Il se nommait Will, lycéén banal, retranché sur lui meme, timide, eleve moyen, peu d'amis... il vouait une passion inconsidéré pour le cinéma, sa maniere de rever, la seule façon pour lui de s'échapper au monde qui l'entoure. En entendant son nom, il se leva, regarda le visage acceuillant de son acteurs préférée et enjamba le siege devant lui, avançant vers l'écran. Sa main se posa avec méfiance contre la paroie blanche qui reflétait le film... puis s'enfonca, traversant le fin halo de lumiere et penetrant dans un autre monde. Tout son corps suivit le mouvement et soudain, il y eut un blanc.
Will ouvrit ses yeux et regarda d'un air hagard les gens qui l'entourait... des centaines d'hommes, portant épée et armure étincelante, le regardais, l'air grave, attendant le moindre de ses ordres.
- Général ! Hurla l'un d'eux. Nous attendons vos ordres !
Will hésita quelques secondes puis, se rappelant de tout les films qu'il avait pu voir, dit d'une voix assuré:
- Quelle est la situation soldat ?
Le guerrier lui explica qu'ils avait marché durant plusieurs lune en directions des pays arabes pour vengers leurs compagnons defunt, et qu'aujourd'hui ils étaient aux porte de la ville, p)ret à mener l'assaut dés que l'ordre en serais donné.
- Bien... murmura Will. Je veux tout ce que vous avez sur la ville ! Plan, géographie, estimation des troupes ennemis ! Je veux tout ! Meme l'adresse de leurs tailleurs !
Will jubila en disant cette derniere phrase. Elle était digne des plus grand acteurs !
Tout ce qu'il avait demandé lui fut ammené et, aprés quelques minutes de reflexion, un soldat essouflé vint déranger Will.
- General !!! Hurla t'il. Les arabes on vu nos troupes et ils sont sur le pieds de guerre, pret à charger !
Will jura et pris l'épée du soldat avant de courrir vers le cheval le plus proches
- SOLDAT ! Commanda t'il. EN AVANT !
Les centaines de guerriers qui l'entouraient prirent environs 30 secondes pour se preparer, seller leurs chevaux... etc et c'est en une grande rangée qu'ils s'avancèrent vers les troupes ennemis.
Will ne put cacher son admiration... façe à lui, prés de deux cent hommes, tout d'étoffe vetu, sabre à la main et chevauchant des chameaux, lui tenait tete.
- OLA ! Hurla Will à l'adresse du général ennemis. Rend toi ! Tu n'as pas la moindre chance ! Accepte une mort sans douleurs où je le jure sur ma propres tete, ton ame perira en enfer !
L'homme en question répondit une dizaine d'insulte en arabe avant de lever son épée vers Will
- Bien... repondit ce dernier. Puisque tel est ta volonté... CHARGEZ !!!
Son cris fut noyé par les hurlement de ses hommes qui se lançaient vers l'ennemis. Deux masses grouillantes se dirigeais l'une vers l'autres à une vitesse effrayante, englobé de cri de rage, de cliqueti d'armes et de repirations des monture.
Puis se fut le choc ! Les deux camp se rencontrèrent, épée contre sabre, chevaux contre chamaux, français contre arabe... Will se débttait comme un beau diable, tranchant, plantant, décapitant, eviscérant... Il avait du sang dans les yeux, sur les mains, dans la bouche... un soldat ennemis tenta de le decapiter, Will esquiva et sauta de son cheval vers l'ennemis. Les deux corps roulèrent au sol, se battant l'un contre l'autre. Soudain, Will retomba sur ses jambe, attrapa l'arabe par le cou, et lui planta son épée dans le torse, sous les hurlement de douleurs du vaincu. Il se releva, l'air hargard, et vis un chameaux chevauché par le général ennemis chargeais droit sur lui. Puisant en lui ses derniere force, ils prit son épée a deux mains et visa les jointures des jambes de la monture. Son épée penetra la chairs, brisa les os et fit chuter le chameau en avant. L'homme glissa, tomba au sol dans un craquement ecoeurant, la nuque brisée.
Soudain, à la vue de son ennemis jurés mort d'une façon aussi grotesque, Will commença à réagir... Il venait de tuer des dizaines d'hommes... des centaines indirectement... Il n'était qu'un adolescent pourtant... Que faisais t'il ici ? Dans un lieu aussi sanglant ? Il n'avais pas à...
Sa réfléction fut intérompu par la lame éfilé d'un sabre qui lui trancha le cou aussi net.
UN hurlement retentit dans la salle ! Will ouvrit les yeux et vit le générique de fin du film étre lentement éffacé par un rideau rouge et déchiré.
- Je me suis endormis... se dit t'il. J'ai révé... mais je ne sais plus de quoi...
- WILL ! Cria le gérant. C'est l'heure de la fermeture ! T'as aucun sentiment pour empecher un vieux comme moi d'aller se coucher tot ?
- J'arrive, j'arrive ! répondit t'il.
Will salua le vieux bonhomme et sortit dans la rue, la tete basse et les mains dans les poches, se disant qu'un cinéma est un cinéma, pas besoin d'avoir la derniere technologie cinématographique pour faire rever les gens.



